les auteurs de denahm

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Nietzsche

« Féconder le passé pour créer l'avenir, tel est mon présent »

# Posté le lundi 11 mai 2009 07:14

ainsi pensait denahm...

ainsi pensait denahm...
Un jour d'été

Tôt le matin, le soleil se lève à l'horizon, loin du c½ur pétri. C'est un jour nouveau. Au zénith le soleil se repose. Au dessous le c½ur flétrit. C'est un jour sans saison. A l'horizon, le soleil se couche. C'est la pleine lune. Le ciel est sans étoiles. Le c½ur tremble de chagrin. La nuit noire baisse les rideaux. La lune attristée tourne le dos. Le c½ur pétrifié prie sans voix. La lune noircie. La nuit disparait. Le soleil ne revient plus. Le c½ur prie le jour d'été chaud comme un enfer. Le c½ur meurt sous une grêle au rythme d'un vent du sud qui faufile entre les cordes d'une pluie torrentielle. Il gèle ! Il souffre. Sa maladie est sans remède. L'oubli est présent. C'est ainsi, la plume a tracé. Le c½ur illettré est abattu. L'enterrement est prévu après la tempête mais le c½ur bat, débat et pleure sans larmes, sans voix, ni battements. Son regard fane. L'horizon n'accueille plus de soleil. Le ciel ferme les pages de souffrance. Le c½ur en larme prie. Il aime. Il pleure d'amour de Dieu. Le c½ur brule mais il aime Dieu. Il brule, il se noie. Il pleure et il L'aime.

# Posté le dimanche 10 mai 2009 21:05

les auteurs de denahm

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Jean Gabin:

quand j'étais gosse, haut comme 3 pommes,
je parlais bien fort pour être un homme
je disais, je sais..................................
c'était le début, c'était le printemps

mais quand j'ai eu mes 18 ans,
j'ai dit je sais ça y est, cette fois, je sais.......
et aujourd'hui où je me retourne, je regarde la terre, où j'ai quand même fait les 100 pas, et je ne sais toujours pas comment elle tourne
vers 25 ans, je savais tout
l'amour, les roses, la vie, les sous
tiens, oui l'amour, j'en avais fait tout le tour, et heureusement comme les copains, j'avais pas mangé tout mon pain
au milieu de ma vie, j'ai encore appris
ce que j'ai appris ça tient en 3, 4 mots " le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau"
je peux pas mieux dire " il fait très beau"
c'est encore ce qui m'étonne dans la vie, moi qui suis à l'automne de ma vie.
on oublie tant de soirs de tristesse, mais jamais un matin de tendresse
toute ma jeunesse, j'ai voulu dire " je sais, seulement, plus je cherchais et puis moins je savais"
y a 60 coup qui ont sonné à l'horloge
je suis encore à ma fenêtre, je regarde et je m'interroge
maintenant, je sais, je sais qu'on ne sait jamais,
la vie , l'amour, l'argent, les amis et les roses, on ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses
c'est tout ce que je sais, mais ça je le sais

# Posté le dimanche 10 mai 2009 10:15

ainsi pensait denahm...

ainsi pensait denahm...
L'île perdue
Le soleil se lève et l'ombre grandit de plus en plus. L'espoir se dissipe comme un nuage d'automne pour laisser tomber des flots de larmes légères. Le c½ur meurtri, l'âme triste et malade à la quête d'une lueur de paix et de répit. Rien à faire ! le sort ne se lasse point de mortifier cette âme perdue, fouettée et crucifiée.
La seule issue est libre. L'accès est facile. L'enfer est prêt. Rien ne va ! Les prières sont rejetées. Les efforts sont réduits en cendre. Les rires se sont tus. le début ne commence plus et la fin arrive à son terme. Cherche l'issue, l'enfer est prêt. A quoi bon de rêver quand le cauchemar se réalise ? à quoi bon de formuler des v½ux quand l'imprécation est exaucée ? à quoi bon de prier quand ton âme est décriée ? à quoi bon d'espérer quand on a tout perdu ? que c'est dur de ressasser un présent irrévocable ! L'ignorance prend la parole et ne la lâche plus. L'humiliation est au paroxysme. L'ère de la supplication est de retour car la chute est inéluctable. Revoir le sourire de la misère fait peur. Revivre cette attitude mesquine chiffonne le c½ur attristé ; bafoue une fierté déchiquetée. C'est l'horreur ! L'île s'éloigne de l'horizon des v½ux orphelins. Le soleil s'éclipse sous un chagrin réel d'une vie sans empreinte. La mésentente de la destinée et les anges gardiens rabaisse l'âme souffrante.
Est-ce un cauchemar ? Est-ce le début ? Est-ce la fin ? Elle est où cette issue, l'enfer est meilleur ?


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# Posté le mercredi 06 mai 2009 20:03

denahm: m'hand

denahm: m'hand
vous lui manquez déjà!!! eh oui!!!! le périple vient de commencer et l'absence apprend à faire parler le silence. le chemin est certes interminable mais sans lumière il est infernal. oui vous lui manquez et vous lui manquerez énormément. cette nostalgie est aiguë, tout ce qu'elle entraine laisse des plaies indélébiles. l'enfant emmailloté s'est étouffé, la maitresse de la vie l'a négligé. beaucoup de choses essayaient de fleurir de cet esprit vieux de dix siècle et de ce c½ur d'enfant. mais hélas! ses cartes n'avaient aucune valeur et le jeu continue sans l'enfant au regard bleu. vainqueur de l'échec honorable et admirateur des horizons introuvables, la plume se sèche faute d'idées coulées avec des larmes d'un soir de mascarade absurde de toute une culture, les larmes d'un midi avec une coupe de glace de joie et de plaisir succincts. la course a débuté! loin du départ et pas tout prêt de l'arrivée.
avec un "je" il aimerai vous dire vous lui manquez
avec "je" il aime cet idéal inespéré
avec "je" il vous aime toutes et tous
avec "je" il aime vous dire "que du bonheur inchalah que du bonheur"

# Posté le dimanche 03 mai 2009 20:15